Akashi Dégustations Whisky

Akashi – White Oak Distillery – 40%

Ouais ! Super ! Un whisky japonais ! Vous savez quoi ? Il paraît que c’est au Japon qu’on fabrique le meilleur whisky !!! Si si, je l’ai lu dans tous les journaux il y a de ça 2 ans environ. Alors, forcément, un Akashi, ça doit être top ! Vieillit 3 ans en fût de Bourbon, affiné en fût de Sherry, ce Blend (Single malt + Single grain) est distillé par la plus ancienne distillerie du Pays. Alors Japon + Savoir-fraire = Blend intersidéral, non ?

akashi-white-oak-bottleNez : alcooleux, malgré la réduction à 40%. On remarquera également que ce nez est peu expressif, laissant de temps à autre s’échapper quelques effluves : de la pomme verte, du caramel, de la vanille, du miel, des céréales, du citron vert. Il ressemble à s’y méprendre à un jeune speysider encore immature. Les notes végétales prennent de plus en plus de place à mesure que le whisky s’ouvre, laissant entrevoir une éventuelle amertume en bouche. Voyons-voir.

Bouche : les notes d’alcool sont toujours très perceptibles. Je dirais même qu’elles dominent les autres arômes qui sont relégués en arrière plan. Sur le banc de touche, on retrouve donc la pomme, du caramel, une pointe de vanille, des céréales, de la prune, des épices amenées par le bois (miam) et puis pas grand chose d’autre. En fait, je dirais même que…. Zzzzz Zzzzz Zzzzzzzzz. Excusez-moi, je me suis endormi comme devant un film d’auteur lituanien non sous-titré. Bref, vous l’aurez compris, ce NAS rime avec RAS : Rien à Signaler…

Finale : en finale, je vois la France gagner sur le Portugal. Euh, pardon, on parlait whisky. Akashi, voilà. Et bien, cette finale est soporifique. Il ne se passe rien, mais alors rien du tout. Le bon côté, c’est qu’il n’y a pas d’arrière-goût désagréable. Le mauvais, c’est qu’à peine la gorgée avalée, on ne se souvient plus de ce que l’on a bu, et ça n’est pas du à l’ivresse.

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